#J2S : Quel type de joueur êtes-vous ?

Quel type de joueur etes vous vraiment ?

Quand on est joueur de jeu de société, on rencontre pas mal d’individus, bah oui c’est mieux pour jouer à 3 ou 4 ! Pendant nos parties ludiques, il est vrai qu’on doit s’adapter aux sensibilités plus ou moins… sensibles ! On le sait, on a tous un style de jeu de prédilection – voire plusieurs – selon notre personnalité. Tantôt stratège, tantôt chanceux ou encore mauvais perdant, on a aussi nos travers après tout… Découvrez une vingtaine de types de joueur de jeu de société, lesquels vous représentent ?

Le mauvais perdant : celui qui n’aime pas perdre

Imaginez la fin d’une partie, pas n’importe quelle partie, sa première partie, vous l’entendrez dire ” je déteste ce jeu ” s’il a perdu ou bien ” j’adore ce jeu, vraiment génial ” s’il a gagné. Souvent, il perd à cause d’un complot des autres joueurs, enfin c’est ce qu’il dit… Son alter ego c’est la mauvaise foi !

Le fan : celui qui est passionné

C’est toujours le plus motivé, il explique les règles passionnément et on y comprend rien. Il amène une montagne de nouveaux jeux pour les faire découvrir à ses amis appuyé d’un « Bon, on joue ? ». Il dépensera toute son énergie à vous faire aimer sa passion : les jeux de société. Il est passionné, il est fan.

Le flambeur : celui qui aime gagner

Ce charmant joueur, plus souvent de la gente masculine, tacle les autres sans retenue dès que le décompte final des points le déclare vainqueur. Il faut s’attendre à quelques sérénades du genre “Ahh toi, les jeux de société c’est pas ton truc”, ” et toi t’es carrément nul !”, “sérieux les gars, vous savez pas jouer ! “.

Le fou du rangement

Il a acheté des petits sacs en plastique pour pouvoir ranger ses pions, il est capable de se construire des petits rangements qui tiennent pile poil dans la boîte… le fou du rangement s’approche dangereusement du maniaque. Avec lui, ranger le jeu prend parfois autant de temps que d’y jouer, et il y prend presque plus de plaisir.

Le Pimpeur : celui qui personnalise ses jeux

Tous ses jeux sont personnalisés : il a acheté un insert de rangement pour ses jeux, les cubes en bois sont remplacés par des meeples plus réalistes, les jetons sont protégés avec des coques de protection pour les pièces de monnaie, les figurines sont peintes à la main. Autant dire qu’il aime dépenser sans compter par amour du jeu 😉

Le mytho : celui qui refait les règles à sa sauce

Avant d’en parler, je dois vous avouer que je crois que j’ai déjà été un joueur mytho à mon insu ! Ça vous est arrivé de jouer des mois à Mundus Novus en oubliant une règle qui change tout, sans vous en rendre compte ? Moi si !
On connaît tous un joueur qui refait les règles à sa sauce, il insiste sur une règle en pleine partie, ” mais si je te dit qu’on peut échanger 1 Bois contre 3 Or ! ” et on s’aperçoit forcément que la règle n’a jamais existé mais il en est tellement convaincu qu’il arrive à nous faire douter.

L’impatient : celui qui joue le tour des autres

Il attend son tour, trouvant les tours des autres presque interminables. Il vous fait sentir qu’il est pressé d’être à son tour, et vous regarde l’air ennuyé. Il adore jouer, mais du coup ses tours se rallonge parfois, faut pas lui en vouloir il aime jouer. Attention ! Si vous êtes du genre long à jouer, vous avez le pouvoir de rendre tous les autres joueurs impatients !

Le stratège: celui qui aime l’optimisation

Souvent très intéressé par le jeu, « l’optimiseur » met généralement dix plombes à jouer, car il essaie d’optimiser son tour de jeu à fond. Il calcule tout et ne laisse aucune place au hasard. Le jeu de société est pour lui un ensemble de statistiques et de probabilités qu’il essaie d’évaluer à chacune de ses actions. Il veut gagner avec la stratégie parfaite.

L’espiègle : celui qui bluff et trahit

c’est celui qui ne perdra pas une occasion de faire un joli coup de p*te à ses adversaires, et qui adore se proposer pour faire le traître dans les jeux où il faut jouer un méchant contre les autres. Bref, c’est lui que l’on soupçonne immédiatement et par défaut d’être le Loup-Garou, le cylon, ou le fêlon.

Le distrait

Le distrait regarde son téléphone, tweete, prend des photos pour instagram, va se chercher un verre quand son tour approche, discute avec un autre joueur et fait perdre l’attention de tous sur le jeu. On l’aime bien le distrait, mais il a souvent besoin de rappels à l’ordre… 😉

Celui qui est un-peu-laxiste-avec-les-règles

« Un dé cassé ? Boarf, pas grave hein… j’ai fait 6 sur la face qu’on voit un peu là… »
« Ohh, c’est un jeu coopératif… on va dire qu’on ignore cette carte… on regarde la prochaine ? »
Vous l’aurez compris, lui, il fait un peu comme ça l’arrange avec les règles du jeu :p C’est souvent couplé avec le mauvais perdant.

Le pédagogue…

Toujours le premier à lire les règles et à les expliquer, le pédagogue a envie que vous découvriez le jeu et tous ses travers mais de façon détaillée et claire. C’est le meilleur ami des noobs (les débutants).

… et celui qui essaie de l’être

Lui, c’est tout l’inverse. On ne comprend rien quand il explique les règles, et tout le monde, même les avertis, lui répond la phrase qu’on a tous prononcé un jour : « De toute façon, on va faire un tour pour rien, non ? ». Souvent, il y met tout son cœur, malheureusement en vain.

Le boulet

Le pire ennemi du joueur averti, le boulet est celui qui ne comprend jamais ce qu’il doit faire et on doit lui ré-expliquer toutes les actions, le sens de chaque carte, et ceci à chaque tour. Combo quand celui à qui il faut tout dire ne comprend pas la carte qu’il a sous le nez, alors que tout est expliqué dessus.

Le gamer

Alors lui, c’est l’habitué, il comprend les mécaniques de jeu et est capable de voir une carte et de la disséquer en coup d’œil. « Ok, là c’est son coût en PO, là sa valeur en PV, là son coût en matériaux et ses améliorations possibles, bon on démarre quand ? ».

Le tricheur

Il ne peut pas s’empêcher de tricher en jouant si ça peut lui apporter la victoire ! Le plaisir de ne pas se faire prendre l’anime pour tenter de récupérer quelques points de victoires supplémentaires. Le jeu Mito est fait pour lui, tricher est une nécessité pour gagner 😉

Le Caliméro

Copain du mauvais perdant, le Caliméro grogne, râle, parce qu’il n’arrive pas à faire ce qu’il voulait faire, ou parce que les cartes qu’ils voulaient ont été chopées par les précédents joueurs, ou parce que le dé n’est pas avec lui… Le Caliméro aime se plaindre mais généralement, il aime quand même surtout jouer !

Le winner

Détesté de tous, c’est celui qui gagne tout le temps : il prend souvent beaucoup d’avance en début de partie. Et vu « qu’il gagne tout le temps », c’est celui sur lequel on finit par s’acharner. Au final, il gagne tout le temps, mais pas vraiment en fait, victime de l’acharnement des autres par défaut.

L’élitiste

« Les Colons de Catane ? Trop nul ! Carcassonne ? Trop nul ! Sortons Horreur à Arkham plutôt ! »
L’élitiste dans le jeu de société est un puriste qui considère que les vrais jeux sont ceux qui se jouent pendant 8 heures, avec des règles de 120 pages.

Le king leader

Surtout présent dans les jeux coopératifs, le king leader est celui qui prend le lead du jeu, et cherche à diriger les autres. Même s’il essaie de bien faire, convaincu de la stratégie de jeu à adopter, il casse un peu l’expérience de jeu des autres.

Le chanceux…

C’est celui qui a des c** en or, celui qui a le cul béni, bref celui que l’on envie. Il a toujours de la chance aux dés ou lorsqu’il fouille, il tombe sur des armes de malade ou pile ce dont il a besoin au moment où il en a besoin.

… et le malchanceux

Lui, c’est tout l’inverse, il enchaîne échecs critiques et mauvaises pioches… Ce ne sont jamais ses chiffres qui tombent dans des jeux comme les Colons de Catane, il ne trouve jamais LA tuile manquante à Carcassonne. Bref, il a pas de bol, et il finit par faire avec… il a d’ailleurs tendance à se transformer en celui qui met 10 plombes à jouer, pour parer à sa malchance.

Le maniaque

Le maniaque chérit son jeu comme la prunelle de ses yeux. Attention, pas de boisson à côté du plateau de jeu, on évite de grignoter en même temps pour ne pas graisser les cartes, on ne les maltraite pas en les cornant. Le maniaque aime son jeu plus que les joueurs ^^

Vous êtes maniaque ? un peu ? Il faut absolument lire mon article [nomde l’article et lien] pour savoir si vous êtes vraiment un joueur maniaque ! Les signes ne trompent pas 😉

 

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